Vacances Minibus à Reykjavik

Comme Irlande ou Italie, l'Islande est divisée en régions. Reykjavik, la capitale de l'Islande est divisée en 10 quartiers. La plupart des quartiers de Reykjavik se subdivisent en sous quartiers. La région principale est Höfuoborgarsvaedid traduite par "région capitale". Cette région englobe Reykjavik et contient plus de la moitié de la population de l'Islande.
A Reykjavik, la majorité des trajets se font via la route. En effet, la voiture est le mode de déplacement le plus utilisé et le bus dessert assez bien toute la ville de Reykjavik. L'aéroport de Reykjavik est le deuxième aéroport du pays et dessert principalement des villes internes à l'Islande.Reyjkavik, contrairement à Sydney ou Londres ne possède aucune voie de chemin de fer.
Le minibus se situe entre le monospace 7 places et l'autobus au-delà de 10 places en Europe et 16 places an Amérique du Nord. Il se conduit comme une voiture sans qualification particulière mais avec peut-être encore plus de vigilance dans la mesure ou un minibus est un peu plus encombrant et que l'on transporte plus de personnes que dans une voiture.
Le minibus est un moyen de transport très pratique lorsque l’on part à plusieurs. Convivial, le minibus est souvent utilisé lors de voyages itinérants et permet de partager les moments forts du voyage. Le minibus possède donc l’avantage de joindre l’utile à l’agréable.
Les vacances prennent de plus en plus d'importance. En effet, au fil des ans, nous consacrons de plus en plus de temps et de budget aux vacances. Depuis l'apparition des congés payés vers 1940 où les salariés avaient droit à 2 semaines de vacances, il y a eu une forte évolution ce qui nous amène aujourd'hui à la possibilité de prendre 5 semaines de vacances par an.
Les vacances sont apparues avec le développement des villes qui, à l'opposé de l'agriculture, ne demandaient pas de rythme de travail régulier. Au XIXème siècle, les vacances correspondaient à la période où les familles aisées se retiraient dans leurs résidences secondaires et dans les années 40, les congés d'été permirent aux salariés de partir en vacances.
