Vacances Hotel à Stockholm

Stockholm est une capitale qui bouge et mérite le détour. La qualité d'accueil des habitants de Stockholm ainsi que la place qu'occupe la nature dans la ville font de Stockholm une ville à part entière qui se démarque de certaines autres grandes ville telles que San Francisco ou Auckland. Spécialiste du design et ville cosmopolite, Stockholm est également une ville culturelle et touristique qui vaut le coup d'oeil.
Les hôtels célèbres font partie intégrante du patrimoine des villes où ils sont installés : le Waldorf Astoria à New York, le Chateau Frontenac à Québec, le Rafles à Singapour, La Mamounia à Marrakech, le Beverly Wilshire à Los Angeles ou le Beverly Hills Hotel cher aux Eagles, le Ritz ou le De Crillon à Paris, le Danieli à Venise, le Negresco à Nice ou le Martinez ou le Carlton à Cannes. Ces hôtels, on devrait, plutôt dire Palaces, sont bien souvent la destination du voyage en soit et offrent à leurs clients ce qu'il se fait de mieux en matière de services.
Il est à noter que l'hôtellerie économique de chaine à fait de gros progrès et pour une nuit elle présente un rapport qualité-prix imbattable car pour moins de 40 EUR la chambre on a une prestation hôtelière propre et relativement silencieuse. Elle permet notamment aux voyageurs d'étapes de ne pas se ruiner dans une réservation d'hôtel, lorsque l'hôtel n'a pour but de passer juste une nuit et repartir le lendemain elle est également apprécié des familles car on peut généralement dormir à 4 dans les chambres de ces hôtels.
Jean-Philippe Bloch a écrit: "Il y a un avantage certain à travailler, il tient à la possibilité de prendre des vacances". En effet, les vacances sont avant tout un moment de détente et de repos et sont particulièrement bienvenues après une longue période passée au boulot.
Les vacances sont apparues avec le développement des villes qui, à l'opposé de l'agriculture, ne demandaient pas de rythme de travail régulier. Au XIXème siècle, les vacances correspondaient à la période où les familles aisées se retiraient dans leurs résidences secondaires et dans les années 40, les congés d'été permirent aux salariés de partir en vacances.
